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n°72
Made in NORMANDIE
ET AUSSI :
COMMENT RENDRE LES CAMIONS INTELLIGENTS ?
Table ronde
CHARIOTS ÉLÉVATEURS LE « DOUBLE EFFET »
:
N°72 - JANVIER/FÉVRIER 2010 - PRIX AU NUMÉRO : 12,50 €
Le JdL est fier d'avoir pu, une nouvelle fois, affirmer sa différence au travers d'un numéro très spécial, dédié à la logistique de l'extrême. Florilège de quelques retours, nous encourageant à continuer dans cette voie.
EDITO
« Je vous remercie pour votre numéro de décembre qui est particulièrement brillant au sens propre et figuré du terme. »
Vincent Goepp, directeur général de SSI Schaefer SAS
« Votre dossier spécial est très intéressant, et la qualité des textes et des photos, très soignée. »
Sylvie Fournier/Hausherr, Branch Manager chez Crown Fine Arts
Bravo pour ce superbe numéro. »
Astrid Emerit, Communications & Public Relations chez Astrium
« C'est un très beau numéro, très complet et j'adore la couverture métallisée !! »
Thierry Dantec, Logistics & Trade Services Europe Pôle Leader chez General Electric Energy
« Bravo pour votre dernier numéro que j’ai entre les mains. Il est vraiment superbe et la qualité de l’impression impressionnante sans compter le contenu qui sort de l’ordinaire. »
Laïla Ladgham, Marketing and Communication Manager chez Ortems
« Bravo pour ce numéro ‘collector’. Une belle réussite rédactionnelle et technique. »
Stéphane Boutron, responsable communication chez Still
« Bravo, non seulement pour l'article que je trouve très bien (orienté logistique bien sûr, mais plein de bon sens et de vérité), mais également pour tout l'ensemble du journal, qui est très pro... »
Renaud Michel, vainqueur du marathon au pôle Nord
« Je vous encourage avec sincérité à continuer à sortir des sentiers battus de la logistique monotone et des articles qui se ressemblent. Encore mes félicitations pour votre dynamisme. »
Patrick Blainville, fondateur de Transpol'air
« Votre revue n'est pas passée inaperçue et la phrase de Jean-Louis Étienne que vous aviez mise sur la couverture a retenu l'attention de certains. »
Marc Clouet, Exhibition Manager chez Gondrand
« Bravo pour ce numéro reçu ce matin. La qualité du papier, la couverture. Super ! »
Pierre-Jean de Gregorio, directeur général d’Axelis +
« Un grand merci pour cette édition spéciale qui est une vraie référence. »
Daniel Bruns, directeur général de Propact
Merci à tous !
SOMMAIRE
LE JOURNAL DE LA LOGISTIQUE N°72 - JANVIER/FÉVRIER 2010
ÉDITO
D.R. TNT
D.R.
P1
■ ACTUALITÉS
P8
D.R. Masternaut
DE RETOUR DE CONFÉRENCE ET DE VOYAGE
Datalogic Scanning, à point pour la traçabilité de la viande DynaSys, des bougies et des utilisateurs
P4
ACTUS
Les groupes Berto et LoveFrance se marient Geodis lance une offre dédiée au secteur « boissons » DHL Supply Chain et Kellogg’s renforcent leur partenariat
P8
P44
D.R.
■ TRANSVERSAL
ENQUÊTE
Made in Normandie
P24
■ SYSTÈMES D’INFORMATION
INVITÉ P36
P56
D.R.
Ariel Weil, directeur général de DynaSys
EXPERTISE
Santé des laboratoires : les bons remèdes pour maintenir ses marges et rester en forme, par Laurent Bonningue de TXT e-solutions
P42
ENQUÊTE
P44
P60
Comment rendre les camions intelligents ?
■ PRESTATAIRES LOGISTIQUES
INVITÉ
Jean Schmitt, président directeur général d’Heppner
P56
PRODUITS
Geodis, un nouveau site pour une nouvelle dimension
P58
AILLEURS
Renault Trucks exporte son label Fast&Pro
P59
■ MANUTENTION
INVITÉ
Pierre-Yves Corbière, directeur général de Chep France
P60
FOCUS
Table ronde chariots élévateurs : le « double effet »
P64
PRODUITS
BT déplace les marchandises en silence LE Schaefer Orbiter System combine stockage et transport
P74
OFFRES D’EMPLOI
P76 P79
P24
ON A AIMÉ
Chez les tontons tout est bon !
D.R.
N° 72 - Janvier/Février 2010
LE JOURNAL DE LA LOGISTIQUE
3
ENQUÊTE
■ ENQUÊTE
Made in Normandie
TERRITOIRE AVEC DE NOMBREUX ATOUTS POUR L’ACTIVITÉ LOGISTIQUE, LA NORMANDIE MET EN ŒUVRE DES ACTIONS ET UNE DÉMARCHE TRÈS ACTIVE DANS CE SECTEUR.
Par Isabelle Gazzola et Éloïse Leydier
MADE IN NO
Hugues Valenton, directeur général de Nov@log et de LSN (cf. encadrés). Or,
les process logistiques peuvent encore permettre aux industriels de réaliser des marges de progrès et de maintenir de l’activité dans notre région. » La
TRANSVERSAL
«S
i nous possédons, derrière les portes d’entrée que sont les ports, l’un des principaux corridors logistiques du continent, la Haute-Normandie est aussi un bassin industriel, explique
preuve par l’exemple. En intégrant de nouvelles pratiques logistiques dans le circuit d’approvisionnement de son entreprise, Alain Verna, directeur général de l’usine Toshiba Tec Europe Imaging Systems de Dieppe
24
N° 72 - Janvier/Février 2010
LE JOURNAL DE LA LOGISTIQUE
D.R.
ENQUÊTE
RMANDIE
assure avoir sauvegardé une centaine d’emplois en France. « Nous sommes
passés de l’assemblage aux métiers de services en développant, par exemple, les réparations de cartes électroniques pour le SAV et des activités de reconditionnement des photocopieurs usagés. » Et si, actuellement, l’en-
treprise Toshiba est partenaire de Nov@log sur deux dossiers, l’ambition affichée du pôle de compétitivité est bien « d’aller chercher encore plus
de projets au niveau européen, afin de donner au secteur logistique en plein développement le rayonnement qu’il mérite », insiste Hugues
Valenton. Même si plusieurs partenariats sont déjà opérationnels avec des
PHOTOS : D.R.
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EXPERTISE
D’INFORMATION
SANTÉ DES LABO
QUELS SONT LES BONS REMÈDES POUR MAINTENIR
L’industrie pharmaceutique subit depuis plusieurs années des bouleversements qui l’obligent à trouver de nouveaux leviers de réduction de coûts. Pour améliorer leur performance, les laboratoires ont lancé des chantiers d’optimisation de leur supply chain visant à réduire leurs stocks.
■ INVITÉ
Ariel Weil, directeur Weil, directeur général de DynaSys général
■ EXPERTISE
Santé des laboratoires : laborat oires quels sont les bons les remèdes pour maint enir ses marges marges et rest er en forme ? rest forme
M
■ ENQUÊTE
Comment rendre les rendre les c amions intelligents ? intelligents
aintenir ses marges : pas si simple dans une industrie ultraréglementée et ultra-concurrentielle. L’industrie pharmaceutique est actuellement en pleine mutation : laboratoires, pharmaciens, médecins voient leur écosystème évoluer avec l’arrivée de nouvelles réglementations et une concurrence accrue. Dans un contexte général visant à réduire et à maîtriser les dépenses de santé, les laboratoires font face à l’apparition de nouvelles réglementations (déremboursements, limitation du nombre de leurs visiteurs médicaux, etc.) qui limitent leur champ d’action. D’autant plus que les brevets tombent dans le domaine public de plus en plus tôt et qu’ils doivent faire face à une concurrence plus accrue des fabricants de médicaments génériques. Ces nouveaux arrivants participent à faire baisser les prix de vente des produits de laboratoires alors même que les prix des matières premières ne cessent d’augmenter. Il va définitivement falloir faire des économies ailleurs ! Les clients des laboratoires changent également leurs habitudes, à
SYSTEMES
commencer par le pharmacien qui tend plus à devenir un gestionnaire d'entreprise qu'un technicien de médecine. Ils gèrent de plus en plus les finances et donc les stocks. Même tendance pour les grossistes répartiteurs qui livrent les pharmacies. La distribution de médicaments par la grande distribution, actuellement en discussion, risque de complexifier davantage la situation pour les laboratoires pharmaceutiques, introduisant au schéma actuel un acteur au fort pouvoir de négociation. Quant aux officines, elles vont devoir tirer leur épingle du jeu et faire face à ces nouveaux concurrents habitués à mener une guerre des prix permanente.
leurs effectifs, ces industriels devront travailler à une optimisation de leurs coûts de stockage, qui constituent un gisement d’économies. Encore aujourd'hui, l’industrie pharmaceutique joue sur les stocks pour répondre au mieux à la fluctuation de la demande. En l’analysant plus finement et rapidement, ils pourront tendre vers un modèle juste à temps, via l’amélioration de leurs processus de prévision et de collaboration.
Mais alors, sur quels leviers jouer ?
Intégrer un processus de prévision collaboratif en quatre temps. La prévision est le premier maillon d'optimisation de la chaîne logistique nécessaire à optimiser la production. 1. Intégration et analyse de l'historique : cette démarche consiste à reprendre les ventes réalisées par l'entreprise dans les dernières années puis à analyser la demande pour créer des modèles de vente : analyse de saisonnalité, de tendances en fonction du cycle de vie du produit, etc. 2. Faire remonter toutes les informations du terrain pour mieux anticiper
Peu de marges de manœuvre pour baisser le coût du produit
En conséquence, pour essayer de maintenir leurs marges, les laboratoires devront apporter un taux de service plus important tout en limitant les coûts du produit (coûts de production et de stockage). S’ils ne veulent pas toucher à la chaîne de valeur des produits, réduire le nombre de références proposées ou
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LE JOURNAL DE LA LOGISTIQUE
EXPERTISE
RATOIRES :
SES MARGES ET RESTER EN FORME?
3. Améliorer la collaboration interne : une fois l’information disponible en interne, il est nécessaire que celleci circule à tous les niveaux de l’entreprise (marketing, supply chain et achat, finance et contrôle de gestion, etc.) pour que chacun puisse prendre la bonne décision. Par exemple, les chefs de produit détenant les éléments de la maturité du produit ainsi que les informations relatives à la concurrence et aux règlementations, sont capables d'identifier l'arrivée d'un nouvel acteur sur le marché ou de déremboursements, etc. et de contribuer à en chiffrer les effets. En transmettant l’information aux services logistiques, ceux-ci pourront optimiser les productions et les achats nécessaires afin d’améliorer la rentabilité des produits. 4. Mise en place d’un outil informatique de prévision et de production qui permet d'étudier en détail les différents scénarios possibles. Par exemple, en cas de demande supérieure à la capacité de production, estil plus économique pour l’entreprise de subir des ruptures de stock ? De faire travailler les équipes samedi et dimanche ? D’augmenter sa capacité de production ? Ou d’anticiper en créant du stock ? En travaillant manuellement, les laboratoires et les entreprises n’étudient généralement qu'un seul de ces scénarii. Un outil informatique permettra aux directions générales et aux directeurs logistiques de générer chacun de ces scénarii, de les comparer, et ainsi prendre les bonnes décisions plus rapidement et simplement. Malgré les contraintes réglementaires, un marché tendu et des marges de manœuvre réduites, les laboratoires pharmaceutiques disposent de moyens pour maintenir leurs marges. La solution passe définitivement par le changement des pratiques et la mise en place de stratégies de prévision et de collaboration. Une fois les solutions en place, il ne reste plus qu’à entraîner toute l’entreprise dans ce projet ! ■
PHOTOS : D.R.
Encore aujourd'hui, l’industrie pharmaceutique joue sur les stocks pour répondre au mieux à la fluctuation de la demande.
la demande du marché : les visiteurs médicaux et délégués pharmaceutiques doivent remonter les informations pouvant impacter les prévisions aux directeurs régionaux qui seront à même de bâtir une prévision. Pour y parvenir, deux approches sont possibles :
GESTION CENTRALISÉE DE L’INFORMATION :
dans ce cas, les données sont remontées et saisies sous n’importe quel format (e-mail, téléphone, etc.) par les visiteurs médicaux et délégués pharmaceutiques. Elles sont ensuite triées, catégorisées pour leur exploitation
par un analyste. Celui-ci va avoir une vue globale et être en mesure de déterminer si l'information impacte ou non la prévision. Exemple : rumeurs sur une rupture de stocks de produits chez un concurrent. GESTION DÉCENTRALISÉE : ici, la catégorisation et le tri des informations sont effectués par les visiteurs médicaux et délégués pharmaceutiques mais cette pratique s’avère le plus souvent moins pertinente car perçue comme plus contraignante et freinant la bonne remontée de l’information (mauvaise catégorisation, auto censure, etc.).
Laurent Bonningue, chef de projet chez TXT e-solutions
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LE JOURNAL DE LA LOGISTIQUE
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FOCUS
TABLE RONDE
■ INVITÉ
Pierre-Yves Corbière, Pierre-Yves Corbière, directeur général directeur général de Chep France Fr ance
CHARIOTS ÉLÉVATEURS :
MANUTENTION
■ F OCUS
Table ronde chariots able ronde élévateurs : le élév ateurs le « double effet » double effet
■ PRODUITS
- BT déplace les marchandises en marchandises silence - Le Schaefer Orbiter System combine stockage et transpor t
RÉUNIS À LA MAISON DE L’AMÉRIQUE LATINE À PARIS, LES PRINCIPAUX ACTEURS DU SECTEUR DU CHARIOT ÉLÉVATEUR ONT ÉCHANGÉ SUR UN MARCHÉ EN FORTE BAISSE. ILS ONT ABORDÉ LEURS CRAINTES, MAIS ÉGALEMENT LES DÉFIS À RELEVER POUR SORTIR DE CETTE CRISE.
PHOTOS : D.R. JDL
Par Isabelle Gazzola et Virgile Juhan
Le JdL : Nous vous avions réunis en 2007, année faste pour votre secteur. Depuis, la crise est passée par là. Mais la baisse des volumes n’est-elle pas également due à la fin d’un cycle prévisible ? Michel Eymard : Nous étions effectivement, il y a deux ans, sur un marché très dynamique notamment grâce à l’approche locative. Nous avions cependant prévu qu’il serait difficile de continuer à tenir ce rythme. La baisse de nos chiffres est aujourd’hui liée à la crise, mais également à la façon dont notre marché était organisé, avec une location, des renouvellements et des volumes de mise en place de chariots neufs plus lents. Face à cette situation, nous avons dû nous organiser, mais ceux qui sont indépendants des constructeurs subissent moins de difficultés, car il n’ont pas à écouler les volumes fabriqués. Alexander Abé : Il y a bien deux choses : l’effet «fin de cycle» et l’effet « crise », qui a aggravé la situation. Au printemps 2009, nous sommes tombés au plus bas. Depuis, c’est plutôt stable, mais le niveau de vente des machines réalisé en 2007 et 2008 ne se retrouvera pas avant 2015. Il a donc été
nécessaire pour chacune de nos sociétés d’ajuster ses outils, de se structurer, surtout au niveau de ses usines. Depuis deux ans, cet ajustement avec un management plus dur est, bien sûr, compliqué, mais nous permettra de repartir sur une nouvelle base. Thomas Fischer : Il y a bien eu ce double effet : la fin d’un cycle et l’éclatement de la bulle financière, avec, pour conséquence, l’accélération de la chute d’un marché déjà en baisse. Mais la France s’en sort plutôt mieux que le reste de l’Europe. Denis Monnoyeur : J’ai surtout été surpris par la brutalité de cette crise. En septembre 2008, lorsque je suis rentré de vacances, j’ai cru que les ordinateurs s’étaient trompés ! La livraison de matériels neufs s’est effondrée jusqu’à moins 50 % sur les frontaux. Je n’avais jamais vu ça de toute ma vie professionnelle. Cela nous a donc amenés à prendre très vite des décisions. Ton de Hollander : Nous avons vécu six mois difficiles début 2009, mais, depuis la fin octobre 2009, nous sommes en train de remonter. Nous avons pu combler la baisse importante
de nos clients en location court terme par un plan d’élargissement de nos concessionnaires. Daniel Saïz : Je suis très inquiet pour le futur. Nos clients, essentiellement des sous-traitants de sous-traitants de gros donneurs d’ordres, ne représentent pas beaucoup de volumes, mais j’ai peur que cette clientèle ne redémarre plus. Nous vivons des miettes que nous laissent les grands. Patrick Protais : Nous suivons plusieurs indicateurs macroéconomiques. «L’investissement des entreprises» est le plus lié à notre activité, or c’est celui qui a le plus baissé – de 6% à 7 % – en 2009. Pourtant, la consommation des ménages et le niveau économique du pays se maintiennent et notre groupe bénéficiant d’une importante clientèle dans la grande distribution nous n’aurions pas dû subir une telle baisse des investissements. Or,
« J’ai surtout été surpris par la brutalité de cette crise. »
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FOCUS
LE « DOUBLE EFFET »
ÉTAIENT PRÉSENTS :
Compte tenu du contexte, et/ou de la clôture de certains exercices, les chiffres d’affaires exprimés ici sont ceux d’une année « normale ». L’effectif concerne les salariés en France.
ALEXANDER ABÉ
PRÉSIDENT DE JUNGHEINRICH FRANCE
TON DE HOLLANDER
DIRECTEUR COMMERCIAL MANUTENTION CHEZ DOOSAN
les prévisions de l’Insee confirment ce recul pour cette année. Je suis, par conséquent, peu optimiste quant à une stabilisation et une reprise de notre activité en 2010. Notre marché risque de continuer à souffrir, car dans ce type de cycle économique les entreprises commencent par reconstituer leurs profits avant de réinvestir. Mais j’espère être trop pessimiste ! Catherine Barthélemy : C’est une crise historique. Je suis dans ce métier depuis de nombreuses années et je n’avais jamais vu ça. Nous avons constaté un arrêt net, violent et brutal dès le début 2009. Certains de nos clients n’utilisaient plus du tout les chariots et nous ont, en partie, demandé de reprendre leurs machines. Face à cela, à nous d’être à la hauteur de ce challenge. Quant aux perspectives, si l’on en croit les spécialistes, il n’y aura pas de reprise cette année. Le JdL : Quels sont les secteurs d’activité ou les segments les plus touchés ? Thomas Fischer : L’automobile a souffert, la grande distribution moins. Mais la perspective de notre métier,
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LE JOURNAL DE LA LOGISTIQUE
Effectif : 920 Chiffre d’affaires : 200 millions d’euros
Effectif : 18 Chiffre d’affaires : 50 millions d’euros
CATHERINE BARTHÉLÉMY
PDG DE MANULOC
DENIS MONNOYEUR
PRÉSIDENT D’APROLIS
Effectif : 700 Chiffre d’affaires : 180 millions d’euros
Effectif : 900 Chiffre d’affaires : 170 millions d’euros
MICHEL EYMARD
DIRECTEUR GÉNÉRAL DE NISSAN FORKLIFT FRANCE
PATRICK PROTAIS
DIRECTEUR GÉNÉRAL DE BT FRANCE
Effectif : 13 (hors réseau) Chiffre d’affaires : 50 millions d’euros
Effectif : 600 Chiffre d’affaires : 200 millions d’euros
THOMAS FISCHER
PRÉSIDENT DE STILL FRANCE
DANIEL SAÏZ
PDG DE HYUNDAI LIFT FRANCE (SAIMLEASE)
Effectif : 920 Chiffre d’affaires : 300 millions d’euros
Effectif : 50 Chiffre d’affaires : 12 millions d’euros
ONT ÉTÉ INVITÉS MAIS N’ONT PU ÊTRE PRÉSENTS : JEAN-LOUIS HERVIEU, DIRECTEUR GÉNÉRAL DE CFM TOYOTA, LAURENT CÉRIO, DIRECTEUR D’HYSTER FRANCE, JÉRÔME WENCKER, DIRECTEUR GÉNÉRAL DE FENWICK-LINDE FRANCE ET ALAIN MARIANI, DIRECTEUR DE CESAB FRANCE.
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